On a décidé de la faire descendre. De la poser sur vos tables. De la mettre dans vos mains, à l'or fin, sur de la porcelaine vraie. Parce que Marseille n'a jamais été timide — et qu'il était temps que sa fierté tienne dans une assiette.
La Bonne Mère est née entre le Vieux-Port et le Vélodrome, entre la criée du matin et le tifo du dimanche soir. Maison de porcelaine et d'art de vivre, elle célèbre une ville qui ne ressemble à aucune autre — populaire et baroque, sacrée et impertinente, généreuse jusqu'à l'excès.
Notre parti pris est simple : tout est peint à la main dans notre atelier de Sainte-Marthe, tout est doré à la feuille (24 carats véritable, posée en relief — pas une seule décalcomanie), tout est édité en série limitée numérotée. Une assiette de la maison n'est jamais identique à sa voisine. Le geste artisanal et le défaut humain font partie du contrat.
Nous croyons que la fierté marseillaise mérite d'entrer dans les maisons — pas comme un cliché folklorique, mais comme une élégance assumée. Nous croyons que la bouillabaisse mérite une vraie soupière, que le pastis mérite une vraie carafe, et qu'une chaîne en or autour du cou n'est jamais déplacée. Nous croyons aux pêcheurs du Vieux-Port autant qu'aux décorateurs de Paris.
Bling assumé. Sacré décomplexé. Marseille première.
Du Vieux-Port à la basilique, du Panier aux Calanques. Tout est là.
Notre atelier occupe un ancien entrepôt de pêcheurs reconverti dans le 14ème arrondissement, à deux pas du marché aux poissons. C'est là que tout se fait : le tournage de la porcelaine (importée brute de Limoges), la cuisson en deux temps (biscuit puis émail), la pose à la feuille d'or, le polissage, le numérotage.
Trois céramistes et deux peintres d'or travaillent ensemble. Une assiette demande deux jours, une soupière six semaines. Aucun raccourci industriel n'est utilisé : ni transfert sérigraphique, ni décalque, ni dorure peinte à la machine.

Aucune machine. Chaque pièce porte la trace d'un geste humain. C'est ce qui fait sa valeur — et ses petites variations.
Feuille d'or 24 carats posée en relief. Pas de dorure synthétique. C'est le luxe qui se voit et se touche.
Chaque pièce est numérotée. Le nombre maximum d'exemplaires est fixé à l'avance. Une fois épuisé, jamais relancé.
Tous nos sujets, motifs, références — viennent de Marseille. La Bonne Mère ne raconte qu'une seule ville. Mais elle la raconte vraiment.
Une discussion à table un dimanche à Cassis. Pourquoi Marseille n'a pas sa maison de luxe à elle ? Pourquoi tout le monde a Hermès et Versace mais personne n'a posé Notre-Dame sur une assiette ?
Ouverture de l'atelier Sainte-Marthe. Six mois de R&D sur la pose de l'or à la feuille. Premier prototype d'assiette validé en mai.
Six pièces hero pour ouvrir la maison : assiette, soupière, service à café, vase, chaîne en or, t-shirt capsule. Toutes en édition limitée numérotée.
Ouverture prévue rue Caisserie, dans le quartier du Panier. D'abord sur rendez-vous, puis tous les samedis. Lieu de rencontre, d'événements et de drops.